Le Jardin de l'Amélanchier, coin sud-ouest (photo Nicolas Marier, EKIP, juillet 2007)

« Mon enfance fut fantasque mais sédentaire de sorte qu’elle subsiste par la topographie des lieux où je l’ai passée, en moi et hors de moi. Je ne saurais me dissocier de ces lieux sans perdre une part de moi-même. » Tinamer, narratrice de L’Amélanchier

  Topographiques nouvelles ponctuées de mots de L'Amélanchier de Jacques Ferron (photo Nicolas Marier, EKIP, juillet 2007)

Album de photos du chantier

Durant tout l’été 2007, Le Jardin de l’Amélanchier s’installe sur le côté sud-ouest du carré Isidore-Hurteau. Comme le récit de Ferron, qui ne se bâdrait pas des genres et aimait remplir ses récits d’allégories et d’échappées, ce jardin contemporain s’ouvre à l’expérience de chaque visiteur. Au-delà d’une représentation littérale du roman, restrictive et limitée, cet espace nouveau est conçu pour le vagabondage dans les mondes du végétal et de l’écrit.

 

Collectif ouvert sur l'exploration et l'échange d'idées sur le design, l'architecture et la société contemporaine...

Un parcours sinueux mènera le promeneur

au Jardin et à la scène situés à l'arrière du centre culturel.

Des plantations indigènes et des installations éphémères forment un lieu imaginaire, un « intérieur », luxuriant et riche. Ici et là, des moments contemplatifs naissent de la rencontre de la culture et de la nature. Située à l’arrière du centre culturel, une nouvelle topographie crée des moments ludiques. Une petite scène, îlot né du jardin, « Mer des tranquillités » aurait dit Léon de Portanqueu, accueille des événements culturels haut en couleurs.

  Pépinière Via inc.

Pépinière Via inc., partenaire du jardin, plantes et produits horticoles.

 

Des surfaces rigides feront surgir un relief

de l'espace gazonné pour former une nouvelle topographie.

Ponctué par une forêt de mots tombés de L’Amélanchier, le jardin superpose à l’espace gazonné un territoire en friche pour rappeler la transformation des territoires que l’écrivain met en arrière-plan de sa géographie de la banlieue.

  'Mon pays, le royaume de mon enfance...", Tinamer de Portanqueu (Le Jardin de l'Amélanchier, photo Nicolas Marier, EKIP, juillet 2007)

Des bandes de plantation vont colorer le

jardin au gré de leur croissance.

 


Le Jardin est situé au coeur de la vie culturelle du Vieux-Longueuil.

Perspective générale du Jardin (les colonnes représentent schématiquement les grands arbres actuels).

Comme le jardin de mots, Le Jardin de l’Amélanchier évoque une série de passages. Sous la forme simplifiée d’un parcours initiatique, traversé de strates verticales pour modeler une autre topographie, ce jardin trace un territoire de perceptions pour inviter à la découverte d’un paysage de lettres et de végétaux.

 

  Vue des topographies nouvelles et des plantations de vivaces (Le Jardin de l'Amélanchier, photo Nicolas Marier, EKIP, juillet 2007)

Représentation du Grand Amélanchier qui sera planté le 8 octobre.

Dans le tintamarre de la parade d’automne, le Grand Amélanchier, partie permanente de cette installation, émergera de la scène. Né de la littérature, ce jardin aura accueilli des événements culturels qui, à leur tour, s’ouvriront à la nature sous la forme du "plus extraordinaire des arbres »: l'Amélanchier.

   

Au milieu du jardin, un îlot de

contemplation et des mots de L'Amélanchier.

Venus du labyrinthe d’asphalte qui ceinture le site, les promeneurs découvriront une re-végétalisation d’une partie du parc au travers de la rencontre d’un jardin et d’un récit. Réunis dans une construction contemporaine, ils apparaissent comme un conte sorti de l’imaginaire de l’enfance.

 

Nicolas Marier, chargé de projet pour le collectif EKIP

   
       
 

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