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Présentation
Jacques Ferron

Les 7 vitrines

I. Visages de l'écriture
II. Jérôme Salvarsan
III. Aux sources de
L'amélanchier

IV. L'atelier du
Salut de l'Irlande

V. Le canon français
VI. Lecteur et
critique littéraire

VII. La vie des lettres

Liste des documents
Liens | Crédits

Site Jacques Ferron

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Bibliothèque nationale du Québec

III. Aux sources de L’Amélanchier

amelanchier_chap1.jpg (140530 octets) coloneljack_petit.jpg (1661 octets) amelanchier_exergue.jpg (31364 octets)>alice_couvert_petit.jpg (1200 octets) sillons2a_petit.gif (2326 octets)

gif_40.gif (807 octets)Ce récit merveilleux de l’enfance de la jeune narratrice Tinamer De Portanqueu, vécue entre “ le bon et le mauvais côté de choses ”, est avec Les roses sauvages le roman le plus populaire de Ferron. Ce retour aux moments fondateurs de l’enfance démontre bien l’importance qu’accordait Ferron au foyer et à l’histoire familiale, et témoigne de la manière dont Ferron se réappropriait et réécrivait les grands récits mythiques et littéraires, de même que sa propre histoire.
gif_40.gif (807 octets)On reconnaîtra dans cette remontée aux origines de soi et du père, Léon de Portanqueu (dont le récit s’apparente à une version “  Nouvelle-France  ” de la Genèse), les propres souvenirs d’enfance de Ferron dans le comté de Maskinongé ainsi que des traces de son passage en qualité de médecin généraliste au Mont-Providence, hôpital psychiatrique pour enfants devenu l’hôpital Rivière-des-Prairies.
gif_40.gif (807 octets)Quant aux sources littéraires de L’Amélanchier, elles témoignent de la curiosité et de l’éclectisme de son auteur qui, en faisant se côtoyer des grands classiques et des ouvrages mineurs laissés pour compte par l’histoire littéraire, créait son propre panthéon. Si le ton du roman doit beaucoup aux célèbres aventures d’Alice au pays des merveilles, c’est à un ouvrage peu connu, Le sens de la direction et l’orientation chez l’homme de Pierre Jaccard, qu’il emprunte ses démonstrations sur le rôle essentiel de “ l’orientation domocentrique ” dans la construction de l’identité.
gif_40.gif (807 octets)Du propre aveu de la narratrice, son récit emprunte également à une épopée de Jacques Cazotte, Ollivier, à La flore laurentienne du frère Marie-Victorin (dont une citation a servi d’exergue), ainsi qu’à l’obscur roman du terroir, “  naïf et baroque ”, de l’écrivain-menuisier Anatole Parentaux, La voix des sillons, qui se voit ici élevé au rang d’œuvre fondatrice en raison de la définition du pays sur laquelle il se termine : “ Un pays, c’est plus qu’un pays et beaucoup moins, c’est le secret de la petite enfance... ”

 

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