 |

Détails bibliographiques
|
Présentation
Jacques Ferron était un grand épistolier. Les lettres aux journaux, dans lesquelles il épinglait la bêtise, sont restées inoubliables. Ce que l'on connaît moins de lui, c'est la correspondance intime.
John Grube nous en livre ici un aspect inédit. En 1971, ce dernier répondait privément à une lettre ouverte que Jacques Ferron avait fait paraître dans Le Devoir et où il émettait de sérieux doutes sur la «version officielle» de la crise d'Octobre. Une correspondance se noua en même temps qu'une amitié - forcément «particulière» entre ces deux hommes que tout semblait éloigner sauf leurs sympathies de gauche. Il est question, dans ces lettres, du destin national québécois, de la littérature, de l'Église, de la sexualité, de la folie, et, bien sûr, d'Octobre, que Ferron interprétait comme une vaste provocation montée par la droite.
Jacques Ferron se situait au cur de la mémoire et de l'espoir québécois. Vingt ans plus tard, ses lettres de médecin, d'écrivain, de politique et d'ami se lisent avec étonnement et plaisir. Ferron est là tout entier.
|
Jugements critiques
|
|
|
 |


|