Romans et récits

2006

 Jacques Ferron, Vautour Haché suivi de la Petite histoire du Mont-Providence pour le profit de la révérende Renée Dansereau, sa nouvelle supérieure, présentations de Luc Gauvreau et de Victor-Lévy-Beaulieu ; illustré par Carl Pelletier, Notre-Dame-des-Neiges, Éditions Trois-Pistoles, 2006, 71 p.

Un homme vieillissant, un médecin. Une historiette où l’écrivain et le médecin Jacques Ferron se rencontrent de chaque côté de la mort. Les illustrations magnifiques de Carl Pelletier, la reproduction en couleur des manuscrits et une mise en page élégante font de Vautour Haché le plus beau livre de Ferron. Cet inédit est suivi de deux de ses lettres inédites, présentée par Victor-Lévy, au sujet de « la Petite histoire du Mont-Providence pour le profit de la révérende Renée Dansereau, sa nouvelle supérieure ».


1995 L'autre Ferron, Fides-Cétuq, 1995, 466 p.
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L'autre Ferron
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1987 La conférence inachevée. Le pas de Gamelin et autres récits, VLB, 1987, 238 p.
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La conférence inachevée. Le pas de Gamelin et autres récits
Avec la Conférence inachevée, Jacques Ferron nous livre ses dernières réflexions sur la mort et la folie. Le caractère autobiographique de certains textes jette un éclairage nouveau sur la vie et l'oeuvre de cet écrivain majeur du Québec: humaniste et polémiste, Jacques Ferron n'hésite pas à puiser à même sa vie et sa pratique médicale, à se situer au centre de son oeuvre tout en demeurant d'une humilîté touchante. On redécouvrira un Jacques Ferron bouleversé par la misère humaine, préoccupé par le sort de ses semblables, n'hésitant pas à s'impliquer auprès de ses patientes atteintes de ce mal toujours inconnu qu'est la folie et dénonçant ici et là certaines pratiques de ses collègues médecins.

La conférence inachevée est sans contredit le testament littéraire de Jacques Ferron. «Le pas de Gamelin», qui constitue la partie la plus importante du présent recueil et qui relate les seize mois qu'il a passés à l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu, comme médecin, au début des années 1970, demeurera la dénonciation la plus émouvante du sort terrible qu'on faisait subir aux patients et patientes atteints de maladie mentale dans ce type d’institution psychiatrique.

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1981 Rosaire - L'exécution de Maski, VLB éditeur, 1981, 197 p.
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Rosaire - L'exécution de Maski
Rosaire Gélineau, plâtrier de son métier dans un temps où on ne fait plus de plâtre, se retrouve vendeur de machines à coudre avant de vivre son nouvel état de chômeur. Marié et père de toute une trâlée d'enfants, il doit bientôt faire face à la quasi certitude de son internement à Saint-Jean-de-Dieu. C'est alors que désespéré, il confie sa vie au docteur Ferron. Et c'est cela que raconte Rosaire, l'obstination d'un simple médecin de banlieue pour sauver un individu aux prises avec la société. Des personnages fantastiques courent dans tout l'ouvrage, par exemple la femme de Rosaire Gélineau, et cet aveugle juché sur le toit de sa maison et, aussi, toute la Rive-Sud de Montréal avec le Bec-Fin comme centre, à une époque où Montréal s'installe à la campagne.

Rosaire est précédé de L'exécution de Maski, l'un des plus beaux textes écrits en langue québécoise et qui nous dit sublimement la beauté de l'écriture et ce qu'il y a de désespérément vivant en elle lorsqu'elle s'incarne dans un homme mettant ses exigences de médecin et d'écrivain au-dessus de tout.

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1980 Gaspé-Mattempa, Trois-Rivières, Éditions du Bien public, 1980, 52 p.
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Gaspé-Mattempa
«Jamais auparavant, me semble-t-il, l'auteur des Contes du pays incertain n'avait écrit de texte aussi lyrique, avec de longues phrases comme emportées par le vent», écrivait le critique Gilles Marcotte au moment de la parution de cet ouvrage en 1980.

Dans Gaspé-Mattempa, le jeune docteur Ferron alias Maski —, imbu d'idées de justice sociale, raconte, sous forme de fiction, son installation comme médecin en 1946, dans une Gaspésie isolée du reste du monde, véritable laboratoire social où le médecin est accueilli comme un Messie.

Romancier, mémorialiste, pamphlétaire, témoin privilégié d'une époque, Jacques Ferron témoigne dans ces pages d'une passion pour les mots et notre univers.

(Présentation de la réédition chez Lanctôt éditeur)

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1972 Les confitures de coings et autres textes, Éditions Parti pris, 1972, 326 p.
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Les confitures de coings et autres textes
Que dire des Confitures de coings de Jac-ques Ferron sinon qu'il s'agit là de l’un des plus beaux livres qui s'est écrit chez nous ces dix dernières années?

Les confitures de coings sont une nouvelle version de La Nuit, parue en 1965. L'explica-tion du changement de titre, c'est Ferron lui--même qui la donne en disant dans son Ap-pendice aux Confitures de coings ou Le congédiement de Frank Archibald Campbell que le titre de son récit était trop ambitieux et qu'il lui paraissait alors plus important d'insister davantage sur le poison. D'ailleurs, cet ouvrage de Ferron regroupe également deux autres récits: Papa Boss (dont le titre su-blime dit tout) et La créance, ce court mais combien émouvant texte sur son enfance.

Toute son œuvre, et particulièrement Les confitures de coings, nous dit bien jusqu'où nous pouvons aller, nous Québécois, dans l'expérimentation d'un langage original, col-lant à nous comme une sangsue mais allant paradoxalement, beaucoup plus loin que nous-mêmes. Exigence et responsabilité de son écriture. Dans cette perspective, person-ne n'est allé aussi haut que Ferron. Et aussi profondément.

Victor-Lévy Beaulieu, Québec-Presse, avril 1973

(Présentation de la réédition chez Parti pris en 1977)
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1972 Le Saint-Élias, Éditions du Jour, 1972, 186 p.
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Le Saint-Élias
Le Saint-Élias est le livre de l'extrême détresse devant la vie menacée, humiliée, sacrifiée, celui de l'extrême tendresse aussi qui, pour tenir en respect le cynisme et le désespoir, s'obstine, malgré l'intolérable, à laisser à «ce pauvre petit homme», à «la fille de tous les hommes», pour la continuité, quelques signes de beauté. [ ... ] L'écriture, prenant sur elle le tragique, garde ouvert un espace de liberté où il soit possible d'intervenir contre l'intolérable. C'est, je crois, parce qu'il y maintient cette sorte d'équilibre tendu et toujours menacé du gratuit et du nécessaire que Ferron livre avec Le Saint-Élias l'un de ses plus beaux et graves textes, qui évoquera toujours pour moi le chant troublant de la cigale au fugitif apex de l'été.

Extrait de la préface de Pierre L’Hérault

(Présentation de la réédition dans la collection «Typo»)
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1972 La chaise du maréchal ferrant, Éditions du Jour, 1972, 223 p.
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La chaise du maréchal ferrant
Dans la mythologie québécoise le diable n'a rien de catholique ou s'il l'est, on peut affirmer, sans se tromper, qu'il n'a pas ob-tenu son diplôme au col-lège canadien de Rome. Il serait alors un cancre incapable de réussir une damnation.

Dans les chantiers on l'utilise pour aller danser avec les filles à ses dépens sans jamais le rembourser du mal que lui donne la chasse-galerie. A-t-on une église à bâtir, il devient le cheval noir sans le con-cours duquel on n'y par-viendrait pas.

Bref, qu'il soit catholi-que ou non il est toujours dupe d'un Québécois plus malin que lui.

La chaise du maréchal ferrant reste fidèle à cette tradition. Une seule innovation: le diable en ayant assez d'être dupe, se convertit à la fin et devient mon oncle Émile, vétéran de la guerre des Boers.

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1971 Les roses sauvages, Éditions du Jour, 1971, 177 p.
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Les roses sauvages
Le petit roman, intitulé Les Roses sauvages, a peut--être un défaut, c'est celui d'avoir une chronologie assez floue, ce qui présen-te quelques inconvénients quand il porte un jugement sur une ville aussi impor-tante que Moncton. Je peux cependant la préci-ser: je suis allé dans cet-te ville en 1966 ou 1967 pour le Ninth Congress of Mental Retardation. J'y eus même des ennuis de police pour avoir fait des croquis des maisons à nombreux pignons que j'ad-mirais et qui sont si belles. Et je puis avancer ceci: mon observation est exac-te, mais si depuis la ville a évolué, ce dont je serais porté à douter, eh bien, mon petit roman n'est plus actuel. Qu'on le mette au Passé tout simplement.

(Texte de Jacques Ferron)

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1970 Le salut de l'Irlande, Éditions du Jour, 1970, 221 p.
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Le salut de l'Irlande
Le salut de l’Irlande a paru pour la première fois en L 1966-1967 sous la forme d'un feuilleton dans l’Information médicale et paramédicale; il a été réécrit à la hâte, en moins d'une semaine, à la suite des événements d'Octobre 1970, qu'il avait en quelque sorte prévus, et fut lancé à Montréal à 17 heures, le 8 décembre 1970. [ ... ] Du fait de la rédaction antérieure, Le salut de l'Irlande évoque autre chose que la crise constitution-nelle d'Octobre; il peut et doit se lire indépendamment de ces événements-là. Le roman se situe dans l'oeuvre de Ferron, à la suite naturelle de La nuit, grâce au passage de Connie dans les dernières pages de ce roman-là, le même Connie Haffigan qui sera un personnage central du Salut de l’Irlande. [ ... ]

L’intrigue raconte les déboires du père de Connie, CDA Haffigan, réputé d'origine irlandaise, habitant de Saint--Lambert, agent politique sous Duplessis et trafiquant de bagosse à ses heures. Ce personnage énigmatique découvre une forme d'identité profonde en une certaine idée de l'Irlande. Plus tard, lorsque trois de ses fils deviennent membres des forces de sécurité canadienne et québécoise, CDA Haffigan répare le déshonneur ainsi représenté à ses yeux en initiant son quatrième fils, Connie, à la cause effelquoise. Le roman associe l'Irlande, plus précisément une version bien québécoise de l'Irlande, à ce que le Québec n'est pas encore devenu.»

(Extrait de la préface de Pádraig Ó Gormaile, pour la réédition chezLanctôt éditeur en 1997)

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1970 L'amélanchier, Éditions du Jour, 1970, 163 p.
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L'amélanchier
Un beau conte, celui de Tinamer, fille de Léon de Portanqueu, esquire et médecin, qui a partage le monde en deux. Y habitent, à l'ombre de l'amélanchier, Bélial, Etna, Thibeau, Jaunée, Bouboule, Monsieur Northrop et sa boussole, Messire Hubert Robson et Mary Mahon, Maître Petroni et Jean-Louis Maurice, interné au Mont-Thabor.

L'amélanchier nous plonge dans le monde merveilleux et fascinant de l'enfance, à Ici recherche de l'identité: «Un pays, c'est plus qu'un pays et beaucoup moins, c'est le secret de la première enfance... »

«Devant cette œuvre, je me sens envoûté comme devant quelque objet, disons, sacré... Qu'est-ce qu'un chef-d'oeuvre? La question est oiseuse. En tout cas, c'en était un, à mon idée première et qui n'a pas changé.»

Pierre Vadeboncoeur

«Les années ont passé, L'amélanchier surprend encore... Jacques Perron ne bâcle rien, Ici finesse de l'écriture et la précision du mouvement stylistique en témoignent éIoquemment.»

Réginald Martel

«Jacques Perron a écrit ici des pages inoubliables qui compteront parmi les meilleures qu'il aura publiées. L’amélanchier est un livre qu'il faut lire dans le privé.»

Victor-Lévy Beaulieu

(Présentation de la réédition dans la collection «Typo»)
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1969 Le ciel de Québec, Éditions du Jour, 1969, 403 p.
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Le ciel de Québec


Le roman magistral de Jacques Ferron met en scène tout un monde de politiciens, de ministres, députés et religieux québécois. Avec toute sa goguenardise, il exploite un mélange de religion, de thèmes politiques, de symbolisme, d’humanisme, un mélange devenu homogène par la volonté de l’auteur. Cette chronique humoristique des années 1937-1938 brosse un tableau du climat intellectuel et social du Québec d’alors, avec de nettes incidences sur le présent. Une nombre Incroyable de figures marquantes, Robert Charbonneau, Gllles Marcotte, Maurice Duplessis, Anne Hébert, Jean Lemoyne, Peul-Émile Borduas et bien d'autres passent et repassent comme sur un miroir déformant.

Jacques Ferron est un romancier qui ne recule devant aucune fantaisie, qui nous fait trébucher dans notre mythologie, sans prévenir, en Maître qu'il est de la jambette, puis culbuter dans un réel qui crève les yeux et que, linstant d'avant, nous ne soupçonnions même pas. Un éclat de rire presque continu, parfois grinçant, le plus, souvent joyeux. Une oeuvre Importante, nécessaire, para-hIstorique, la démystification de notre histoire, le déboulonnage systématique des héros de pacotille de notre passé collectif. Une analyse, par le biais de la fantaisie et de l'humour, du psychisme québécois. Un ouvrage majeur de notre littérature. (Présentation de la réédition chez VLB éditeur en 1979.)

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1968 La charrette, Éditions HMH, 1968, 207 p.
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La charrette
Le cheval noir baissa l'échine, le cou à l'hori-zontale, la tête tendue en avant, le plus en avant qu'il pouvait, et se mit au grand galop, la vieille charrette dût-elle en casser.

Publié en 1968, La Charrette était le roman préféré de Jacques Ferron, «peut-être mon meilleur livre», a-t-il confié à des proches. La critique y a vu son oeuvre la plus personnelle, celle où l'aspect autobiographique prend un relief à la fois onirique et sombre. La Charrette est une formidable ronde des genres, la danse macabre d'un Ferron plus déroutant que jamais.

(Présentation de la réédition dans la Bibliothèque québécoise en 1994)
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1966 Papa Boss, Éditions Parti pris, 1966, 142 p.
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Papa Boss
On l'a deviné, Papa Boss c'est l'homme fait dieu, c'est la puissance absolue de l'argent suçant l'âme des hommes à qui est assuré un illusoire bonheur matériel. M. Jacques Ferron a commis un sacrilège en osant écrire avec une douce ironie l'évangile d'une divinité qui nous dépossède et contre laquelle notre révolte est peut-être vaine. Mais ce «peut-être» est notre espoir. Nous le répétons comme une complainte. Peut-être, un jour, nous, petit peuple naïf et fier, pourrons-nous sourire sans grincer des dents...

André Major, Le Petit Journal

Aussi rien n'est plus simple ni plus déroutant que le récit de Papa Boss. C'est le propre de Jacques Ferron de charmer et de dépister son lecteur, de le conduire à sa guise, librement, sans jamais le lasser ni l'ennuyer. [...] Chez lui, la poésie se mêle aux fines pointes de la satire, l'humour côtoie le sarcasme et, en fin de compte, cet alliage produit le meilleur résultat qu'il soit possible d'escompter: cela plaît et cela émeut.

André Renaud, Livres et auteurs canadiens

Comment fait-il ce bougre de médecin pour saisir à ce point nos travers, nos faiblesses et nos lubies ? Il s'en amuse à pleines pages. J'avais aimé ses contes mais Papa Boss me semble encore mieux réussi. Il va encore plus loin, tant sur le plan du langage que sur celui de l'analyse de notre société. On y trouve notre religion mécanique, notre sexualité maladive, notre dieu-grand--argentier et nos souvenirs de terres à défricher. Tout y est. Il ,désacralise notre société.

Jean-Yves Théberge, Le Canada français

Ce conte philosophique réunit des styles divers, citations de l'Ancien Testament, pastiches de poèmes écrits par les bonnes sœurs du couvent, passages d'un réalisme puissant [...], parodies de textes bibliques, — le jardin d'Éden et l'Annonciation, — morceau d'érudition médicale et de prophétisme volontiers mystificateur, le tout rendu plus ou moins cohérent par la voix inimitable de Ferron et son humour sardonique.

Cédric May, Dictionnaire des œuvres littéraires du Québec

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1965 La nuit, Éditions Parti pris, 1965, 134 p.
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La nuit
«Partout, des notes descriptives, des souvenirs aimables ou grinçants, des dia-logues d'un naturel, des remarques incisives, enfin, toutes les qualités ordinaires - c'est-à-dire coutumières de Ferron.». (Clément Lockquell, Le Soleil)

«Il faut applaudir à l'art avec lequel Jacques Ferron crée une intrigue nourrie d'imprévus. Les choses racontées sont ici nettement dépassées par le récit lui-même, c'est-à-dire par la manière d'être du roman, de même que par la souplesse extraordinaire avec laquelle le prétexte que constitue l'anecdote est utilisé.». (André Renaud, Le Droit)«Ce roman est une fugue à travers la nuit, cette nuit, [...]. L'observation ne fait jamais défaut, même si elle se concentre parfois sur de l'insolite, elle nous brosse souvent des tableaux d'une réelle grandeur poétique.». (Jeunesses littéraires du Canada)
(Choix de critiques tirées de Jacques Ferron, polygraphe. Voir aussi Les confitures de coings, «version entièrement nouvelle de
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1962 Cotnoir, Éditions d'Orphée, 1962, 99 p.
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Cotnoir
Cotnoir est désormais un classique, non seulement de la littérature québécoise mais de toutes les littératures. D'une sobriété exemplaire, il raconte les funérailles de ce fameux médecin de la Rive-Sud dont les lecteurs du Ciel de Québec se souviendront toujours. Narré par un jeune médecin marchant sur les traces de ce «docteur» de banlieue avant même que la banlieue ne s’y installe, Cotnoir nous fait pénétrer dans ce qui a organisé toute l’œuvre de ce grand écrivain qu’est Jacques Ferron : le monde des petites gens d’ici, celui des notables et celui de cette folie pas-si-folle-que-ça que représente souverainement le personnage d’Emmanuel. De la belle ouvrage et un conte d’une rare émouvance.

(Présentation de la réédition chez VLB éditeur en 1981)
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1956 La barbe de Francois Hertel - Le licou, Éditions d'Orphée, 1956, 110 p.
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La barbe de Francois Hertel - Le licou
Dans La barbe de François Hertel, Jacques Ferron se livre à une sotie pleine d’humour sur un écrivain que, il n’y a pas si longtemps, on considérait beaucoup comme l’éminence grise des lettres québécoises. Ce n’est pas pour rien si l’action de La barbe de François Hertel se passe à Paris, là où les ponts, les arbres et les prostituées fascinantes marchent vers vous, pour mieux vous faire tomber dans le panneau ouvert que représente l’écrivain dont la barbe, peut-être, ne pousse que pour lui permettre d’entrer dans toutes les académies. Satire de toute une époque, La barbe de François Hertel est la première mise en forme de l’ironie de Jacques Ferron.

(Présentation de la réédition chez VLB éditeur en 1981)
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