 |

Études, revues, biographies et essais importants Recherche dans la critique 1986-2000
Constamment présente pendant près de 40
ans, l'oeuvre de Ferron a suscité un très grand nombre d'articles, de commentaires,
d'études et de livres. Jusqu'à maintenant, plus d'une vingtaine d'essais, d'études et de biographies ont paru. Sept revues ont publié des dossiers substantiels sur l'écrivain.
Passionnées et savantes, ces études
témoignent bien des transformations et de l'évolution de la critique littéraire depuis
une trentaine d'années.
Voici les ouvrages et les numéros de
revues qui lui ont été entièrement consacrés. Les tables des matières de ces études
seront graduellement disponibles, ainsi que des renseignements supplémentaires sur leurs
auteurs.
|
|
Biographie (2007)
 |
Mélanie Desmeules,
Jacques Ferron. Le libre penseur, Montréal, Lidec, coll. «
Célébrités », 2007, 64 p.
La société
québécoise est marquée par d’importants changements, entrant ainsi
dans ce qu’on appelle la modernité. À sa manière, Ferron a participé
à cette transformation profonde du Québec. Cette biographie vous
fera découvrir ce grand homme.
Auteur de 12 pièces
et dialogues de théâtre, 15 romans et récits, 71 contes, des
dizaines de conférences et de sorties médiatiques, des centaines
d’historiettes, essais et autres textes épars, des milliers de
lettres...
Une oeuvre reconnue
tant au Québec qu’à l’étranger, et qui impressionne encore par son
ampleur, sa diversité et son originalité.
Consultez
le site de Lidec
pour plus d'informations. |
|
|
Biographie (2006)

|
Une Grande Figure médicale, politique et littéraire
Jacques Ferron a créé un univers littéraire
complexe, rempli de néologismes tout autant que de considérations
historiques et généalogiques. Au surplus, il est drôle, iconoclaste et
instructif. Un grand auteur à connaître et à lire.
Marguerite Paulin
fait entrer Jacques Ferron dans le panthéon des « Grandes figures », une
collection conçue par André Vanasse et les éditions XYZ.
Cette biographie présente le fils du notaire Ferron et
d’Adrienne Caron à travers les deux grandes passions de sa vie, la politique
et la littérature, et sa profession qui lui permit d’entrer par « la porte
d’en arrière » pour rencontrer la vraie vie.
À lire dès aujourd’hui. (XYZ, coll. « Grandes Figures »,
2006, 165 p.) Consultez le site des
XYZ éditeur pour plus d'informations. |
|
|
Revue (2006)

|
DML. Dalhousie
Medical Journal, "Celebrating The Physician Writer. Texts from the
Jacques Ferron Symposium”, April 25th, 2006 (Special Medical
Humanities Issue), Fall 2006, Volume 34, No. 11, 104 p.
Betty Bednarski
et Derek Roberts, "Connecting Literature and Medecine"
Jacques Ferron’s
Canada
Herménégilde Chiasson, "15
esquisses pour un portrait virtuel de Jacques Ferron"
Jean Morency,
"Jacques Ferron’s Moncton : A City’s Transition from Description to Literary
Myth"
Ray Ellenwood,
"Jacques Ferron’s Alberta, and Mine"
The Physician
Writing
Jock Murray,
"Physicians as Writers"
Dylan
Blacquiere, "Writing the Human Brain: The Work of Oliver Sacks"
Alison
Archibald, "The Soul All Raw: Physician-Patient Encounters in the Writings
of Somerset Maughan"
Jean Désy, "La manière de
Jacques Ferron – The Way of Jacques Ferron: Literature and Medecine"
Reading Jacques Ferron
Vivian
McAlister and Christiane McAlister, "In Search of the Anglophone Doctor in
Jacques Ferron’s Story ‘Le Petite William’"
Ian Cameron and
Patrick Sullivan, "Sardonic As an Idol: Jacques Ferron and the Fine Points
of Medecine"
Viviane Brochot et Evelyne Szaryk, "Exploring the Limits of
the Self : Birth and Death in the Wrinting of Jacques Ferron"
Molleen Shilliday, "Jacques Ferron’s Wild Roses:
Blurring the Boundaries Between Madness and Sanity"
Nadia Alam, "Crazy"
In closing
His Excellentcy, Jean-Daniel Lafond, "In Closing: Le cabinet
du docteur Jacques Ferron, a film by Jean-Daniel Lafond" |
|
|
Revue (2006)

|
« Ferron, le merveilleux »,
L’Atelier du roman, 47, septembre 2006.
Pourquoi une œuvre de la valeur et de
l’originalité de celle de Jacques Ferron reste si
peu connue en dehors des frontières de son pays ? L’Atelier
du roman répond à sa
façon : au lieu de chercher, en théorie, les causes pour lesquelles
Ferron ne « s’exporte » pas, il vaut mieux
construire un premier foyer cosmopolite susceptible de faire aimer et
connaître son œuvre à un public pas forcément québécois. Et ce n’est qu’un
début, promet L’Atelier du roman.
Table des matières du dossier: Michel Erman,
"Ferron le transgresseur" / Louis Hamelin,
"L’écrivain de pays" / Petr Kylousek, "Un cas de
merveilleux romanesque – La Charrette" / Lambros Kambéridis,
"Un arbre de vie romanesque : L’amélanchier ferronensi" / Gaëtan Brulotte,
"L’apport de Jacques Ferron à l’art de la nouvelle"
/ Denis Wetterwald, "Entre deux, trois ou quatre chaises" / Aleksandra M.
Grzybowska, "Les trois Faust ou Le Saint-Élias" / André Major, "Le
regard oblique du conteur" / Lakis Proguidis, "Aubes
crépusculaires" / Jacques Ferron, "Le bel héritage". Consultez le site des Éditions du Boréal pour plus d'informations. |
|
Essai (2005)
 |
Ginette Michaud, Ferron post-scriptum, Montréal, Lanctôt, «Cahiers Jacques-Ferron», n° 13, 2005, 374 p.
Directrice de
la collection des Cahiers Jacques-Ferron publiés chez Lanctôt éditeur,
Ginette Michaud vient de réunir treize études et essais sous le titre de
Ferron post-scriptum. « Avant tout examen, c’est un geste de
témoignage », écrit-elle, le témoignage d’une lecture soutenue, d’une longue
fidélité à l’étude d’une même œuvre. Aux relations entre fiction et
autobiographie s’ajoutent le projet de penser les rapports que Ferron a
établis entre l’esthétique et le politique.
Préface de
La charrette, lectures anglaises de Ferron, postface à La conférence
inachevée, commentaires des « lettres au père », les textes de Ferron
post-scriptum présentent, chacun à leur façon, une relecture, « mais à
rebours si l’on peut dire, depuis sa fin et sa finitude ».
En 1995,
Ginette Michaud avait préparé avec Patrick Poirier L’autre Ferron,
l’ouvrage collectif qui annonçait de nouvelles perspectives de recherche.
Dans Ferron post-scriptum, on peut lire ses lectures personnelles de
cet « autre Ferron » qu’elle fréquente depuis longtemps, avant même qu’il
devienne un titre essentiel de la critique ferronienne. (Luc Gauvreau) |
|
|
Revue (2005)
 |
Jacques Ferron, le Grand
Inannexable, Possibles, 29: 3-4, été-automne 2005.
Écrivain mineur à ses propres yeux, Jacques
Ferron est pour d’autres, au contraire, le plus important auteur de la
Révolution tranquille. Il s’impose par des fictions originales, alliant
réalisme et fantasmagorie dans un style alerte et décontracté qui
n’appartient qu’à lui, et aussi par ses interventions en tant que citoyen,
engagé dans des mouvements et des partis, et qui les fait connaître
notamment par les lettres qu’il fait paraître régulièrement dans les
journaux.
Dans ce numéro, nous tentons, à notre manière,
non pas tant de prolonger sa mémoire sur le mode de la vénération
obséquieuse que de montrer en quoi elle demeure pour nous une source
d’inspiration pour penser l’époque présente et ses enjeux. C’est en cela que
nous espérons lui être le plus pleinement fidèles : en le tenant pour un
contemporain – qui compte. (Possibles)
Consultez le site de la revue
Possibles pour plus d'informations, la présentation de Jacques
Pelletier et la table des matières. |
|
|
Essai (2004)
 |
Dominique
Garand, Accès d’origine ou pourquoi je lis encore Groulx, Basile, Ferron…, Montréal, HMH, coll.
« Constantes », 2004, 450 p.
Pas, passage et passation de Ferron
Sous un titre un peu mystérieux, que le sous-titre (second titre) n’explique ou ne simplifie qu’en apparence, Dominique Garand se fait
polémique au meilleur sens du terme : agonique et antagonique, joueur, pas du tout pamphlétaire. Le dernier chapitre d’Accès à l’origine est une
réflexion sous forme de journal sur la question « Qu’est-ce qu’un écrivain
québécois? », indissociable de l’autre, qui sous-tend tout le livre : qu’est-ce que le sujet québécois? Le mythe, la fondation, l’identité, le
foyer, le métissage (envisagé comme désir plutôt que « mélange harmonieux »)sont réexaminés à travers le régionalisme et l’« exotisme », le roman à
thèse de Groulx, des récits de « retours d’Europe », l’œuvre de Jean Basile
et surtout celle de Jacques Ferron.
|
|
Essai (2000)
 |
Michel Biron, L'absence du maître.
Saint-Denys Garneau, Ferron, Ducharme, Montréal, PUM, Collection «
Socius », 2000, 322 pages (29,95 $).
La modernité québécoise est-elle caractérisée
par une absence du maître ? Voilà la question à partir de laquelle sont
relues ici les œuvres de Saint-Denys Garneau, de Jacques Ferron et de Réjean
Ducharme.
Garneau, Ferron et Ducharme imaginent une
société en creux, un espace de communication soumis aux lois de l'amitié
plutôt qu'à un système hiérarchisé. La littérature s'offre à eux tel un
terrain vague, un « grand loisir » (Ferron) où rien n'est vraiment interdit.
À la littérature comme institution et à l'histoire comme série de ruptures,
l'écrivain liminaire, qui refuse d'être un « homme de lettres » (Ducharme),
oppose l'écriture comme « commencement perpétuel » (Garneau). Il ne se
reconnaît plus de maîtres. Mais en a-t-il jamais eus ? (Consultez le site
des
Presses de l'Université de Montréal pour plus d'informations)
Prix Jean-Éthier-Blais de la fondation
Lionel-Groulx, 2001 / Finaliste, prix du Gouverneur général du Canada, 2001
/ Prix de l'Association des professeurs de français des universités et
collèges du Canada, 2002 / Finaliste, prix de l'essai Spirale, 2002 |
|
|
Référence (2000) |
Gauvreau,
Luc, Index onomastique
de l'oeuvre de Jacques Ferron, suivi d'une chronologie
complète, Montréal, Centre
d'études québécoises, Cahiers de recherche, 15, 2000,
248 pages. |
 |
Après plusieurs années de travail, voici un outil de
recherche et de référence des plus utiles. On trouve
près de 12 000 noms propres employés par Ferron dans
plus de 2 000 textes! Pour prendre la mesure de
l'érudition et de la curiosité encyclopédique qui
nourrissait son oeuvre.
Une version électronique en
ligne existe de cet Index
onomastique. Consultez-le, vous y
découvrirez tout ce dont Ferron a parlé. |
|
2002
|
Jacques Ferron: le palimpseste infini. Actes du colloque international de Montréal, sous la direction de Brigitte Faivre-Duboz et Patrick Poirier, Outremont, Lanctôt éditeur, coll. "Cahiers Jacques Ferron, no 8-9, 2002, p. 432 p.
Présentation
|
| |
En détails |
|
|
|
|
|
2000
|
POIRIER, Patrick, Jacques Ferron : autour des commencements, Outremont, Lanctôt éditeur, Cahiers Jacques-Ferron, no 4, 2000, 357 p.
Présentation
«Des Grands Soleils à La conférence inachevée, des Contes du pays incertain aux Confitures de coings, luvre de Jacques Ferron, pour notre plus grand bonheur, na jamais su se fixer : insaisissable, polyphonique, elle nous échappe encore, nous interpelle toujours (comme en témoigne labondant discours critique des dernières années), cinquante ans après la parution de LOgre aux Cahiers de la File indienne. [...] Rien détonnant, en ce sens, à ce que les études de ce collectif fassent appel aux premiers contes de Ferron comme aux derniers écrits de La conférence inachevée. [...]
Jacques Ferron : autour des commencements. Si nous avons retenu ce titre, en définitive, ce nest donc pas pour faire fond sur quelque texte fondateur, Saint-Graal qui donnerait tout son sens à luvre à venir, mais bien parce quil nous situe, et lauteur avec nous, dans le voisinage des commencements, en bordure et en marge des origines, dans leurs entours et leurs alentours, à distance incalculable, en périphérie, dirions-nous, comme si déjà nous étions en présence dune nébuleuse.
Résolument tournée vers les commencements, cette quatrième livraison des «Cahiers Jacques-Ferron» offre également au lecteur un texte inédit de lécrivain: Les rats. Cette comédie héroïque en cinq actes, écrite en 1947, est sans doute la première pièce de théâtre denvergure de Jacques Ferron. Mélange dépopée héroïque et de comédie, de fantaisie et de réflexion philosophique, de références françaises et de couleur locale, Les rats a tout dune uvre baroque. Déjà, pourtant, dans cette uvre des commencements, il est possible de deviner un certain style, de reconnaître une voix, une écriture qui, à la fois étrange et familière. semble promettre luvre à elle-même.» Patrick Poirier (extraits de la Présentation)
Textes de Michel Biron, Pierre LHérault, Jean-Pierre Boucher, Guy Monette, Anne Caumartin, Jean-Marcel Paquette, Brigitte Faivre-Duboz, Ray Ellenwood, Mary Ellen Ross, Geneviève Lafrance.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Patrick Poirier |
|
|
1998
|
MERCIER, Andrée, L'Incertitude narrative dans l'oeuvre de Jacques Ferron, Québec, Nuit blanche éditeur, «Cahiers du Centre de recherche en littérature québécoise», série «Études».1998,170 p.
Présentation
Quatre contes de Jacques Ferron : «Bêtes et mari», «Lété», «Le petit William», Gaspé-Mattempa, caractérisés par une ambiguïté fondamentale. Andrée Mercier s'y attaque, montre comment cette ambiguïté se construit et reconnaît là une modalité de l'écriture.
Le titre de l'ouvrage l'indique clairement, c'est essentiellement de l'incertitude narrative qu'il est question : d'une ambiguïté atteignant en premier lieu le plan narratif du discours, c'est-à-dire la logique et le fonctionnement du récit et de l'histoire qu'il raconte. Dès lors, il ne s'agit pas de répertorier les différents procédés qui cons-titueraient une rhétorique de l'incertitude (l'ironie, le réalisme merveilleux, etc.), mais de montrer davantage comment, sous-jacents à ces différents moyens, ce sont le déploiement et le brouillage tout à la fois d'une cohérence narrative qui sont en jeu dans ces récits brefs de Ferron.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Andrée Mercier |
|
|
1997
|
Papiers intimes. Fragments d'un roman familial: lettres historiettes et autres textes, édition préparée et commentée par Ginette Michaud et Patrick Poirier, Outremont, Lanctôt éditeur, coll. "Cahiers Jacques Ferron, no 1-2, 1997, p. 444 p.
Présentation
Les textes rassemblés dans cette première livraison des « Cahiers Jacques-Ferron » ont pour visée d'éclairer un aspect demeuré à ce jour un peu en retrait de l'oeuvre de Jacques Ferron: l'écriture autobiographique ou, pour être plus précis, les fragments de son double roman familial, encore pour une large part inédit. Ces textes permettent de mesurer pour la première fois l'investissement considérable de Ferron dans ce genre, un engagement beaucoup plus profond qu'il n'y paraissait à partir des seuls textes publiés de son vivant. À la manière des deux côtés, Guermantes ou Méséglise, qui ordonnent les promenades de la Recherche de Proust, le roman familial de Ferron se divise en deux parts, selon qu'il interroge la branche paternelle ou maternelle de son arbre généalogique. C'est ce double héritage légué par les figures parentales qui arti-cule ici tant les fragments autobiographiques de Ferron que les deux portant sur ces papiers de famille. Ginette Michaud retrace, dans «Fragments d'origine», l'essentiel de l'héritage légué par le père, des lettres de jeunesse aux textes autofiction-nels des années soixante-dix. Patrick Poirier explore, dans «Feu Jean-Jacques, ou le legs maternel», l'autre versant de cet héri-tage, celui qui, avec la perte du nom, marque davantage le défaut de l'autobiographique chez Ferron.
Ces Papiers intimes offrent en outre trois types de documents inédits: la correspondance échangée par le père et le fils; une sé-rie d'historiettes autobiographiques d'abord parues dans l'Infor-mation médicale et paramédicale; enfin, certains fragments et variantes inédits du Fonds Jacques-Ferron. Entre les omissions et les répétitions, les paroles vraiment dites et leurs échos lointains, le lecteur trouvera dans ces Papiers intimes une configuration textuelle mouvante, certes marquée par l'inachèvement et la perte mais aussi infiniment éclairante de l'écriture autobiogra-phique telle que la pratiquait Jacques Ferron.
|
| |
En détails |
|
|
1997
|
OLSCAMP, Marcel, Le fils du notaire. Jacques Ferron 1921-1949. Genèse intellectuelle d'un écrivain, Montréal, Fides, 1997, 425 p.
Présentation
Jacques Ferron fut l'un des auteurs les plus prolifiques du Québec. Très fortement marquée au sceau de l'auto-biographie, son oeuvre incite à un exa-men minutieux du rapport entre la vérité et l'affabulation: en quoi les écrits ferroniens different-ils de la réalité, et surtout, à quoi tend ce processus de «fictionnalisation» des personnes et des lieux?
Le parcours du jeune Ferron illustre le paradoxe d'un hom-me né dans une famille aisée, éduqué dans l'amour de la culture française, prédestiné à une carrière sans histoire, et qui un jour se détourna de ce destin par conviction sociale. Comment expliquer, en effet, qu'un membre de l'élite intel-lectuelle en vienne prendre systématiquement le parti des plus modestes, au point où toute son oeuvre littéraire finit par se ressentir de ce choix existentiel?
Le destin tout en ruptures de Ferron, durant ses jeunes années, nous permet de jeter un regard neuf sur de nom-breux aspects mal connus de l'histoire récente du Québec. Sur les traces de cet homme aux multiples facettes, nous nous trouvons à éclairer simultanément, de l'intérieur, dif-férents mouvements d'idées auxquels pouvait être exposé un jeune Québécois de bonne famille durant les années 1920 à 1950.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Marcel Olscamp |
|
|
1995
|
SING, Pamela V., Villages imaginaires. Édouard Montpetit, Jacques Ferron et Jacques Poulin, Montréal, Fides CÉTUQ, coll. «Nouvelles études québécoises», 1995, 272 p.
Présentation
Pamela Sing montre, à travers la lecture d'oeuvres d'Édouard Montpetit, Jacques Ferron et Jacques Poulin, la persistance de l'expérience du village dans la littérature québécoise : vision du monde, manière d'habiter et de sentir, microcosme éthique et esthétique. Inspiré par les méthodes actuelles de l'analyse idéologique et par les théories littéraires sur le carnavalesque et sur la postmodernité, cet ouvrage fait apparaître un autre village : mouvant, créateur, féminin, logeant même dans la ville mais surtout, en vérité, au coeur de nous-mêmes.
Le village existe-t-il encore, pour nous, dans un monde urbain et technologique qui s'impose sur tous les fronts aujourd'hui? Malgré le <> de McLuhan, le monde villageois n'est-il pas révolu, relégué au folklore et à la nostalgie ? L'originalité du présent ouvrage est de montrer au contraire que s'il y a eu, au Québec en particulier, une idéologie conservatrice valorisant la fixité de ce monde stable et paroissial en tant que gardien de notre <<âme française>>, il existe aussi un imaginaire du village dont témoignent les textes littéraires, et cela tant dans la phase turbulente des mutations modernes qu'au stade plus contemporain de la postmodernité.
À travers la lecture d'oeuvres d'Édouard Montpetit, Jacques Ferron et Jacques Poulin, l'auteur montre la persistance de l'expérience du village : vision du monde, manière d'habiter et de sentir, microcosme éthique et esthétique. Inspiré par les méthodes actuelles de l'analyse idéologique et par les théories littéraires sur le carnavalesque et sur la postmodernité, cet ouvrage fait apparaître un autre village : tantôt mouvant, créateur, tantôt féminin, logeant même dans la ville mais surtout, en vérité, au coeur de nous-mêmes.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Pamela V. Sing |
|
|
1995
|
MICHAUD, Ginette, L'autre Ferron, Montréal, Fides - CÉTUQ, «Nouvelles études québécoises», 1995, 466 p.
Présentation
«On écrit pour se survivre», écrivait Jacques Ferron en 1966 à l'un de ses correspondants privilégiés. La succession littéraire de l'écrivain paraissant aujourd'hui assurée, ce livre veut plutôt remonter le cours de la mémoire et explorer les questions d'héritage et de transmission qui ont fait de cette oeuvre un texte souverain de la littérature québécoise.
Cet autre Ferron, quel est-il? Nous l'avons d'abord découvert à la Bibliothèque nationale, dans le manuscrit du Pas de Gamell»n, l'oeuvre qui accompagna l'écrivain pendant près de quinze ans ce qui devait inciter plusieurs d'entre nous à retourner lire Ferron. Sans épuiser ses multiples facettes, nous reconnaissons ici plusieurs de ses traits; le Ferron qui s'établit en Gaspésie; le Ferron jeune écrivain et celui des dernières années; le Ferron qui réinvente l'épique et le récit de fondation; le Ferron passeur de lectures et de cultures; le Ferron intertextuel, fasciné par ses maîtres français... et anglais.
Dans un heureux mélange des générations critiques, ce livre réunit un groupe de jeunes chercheurs de l'Université de Montréal auquel se sont joints des critiques bien connus et des traducteurs émérites. La conception de l'ouvrage est résolument composite. Outre les études, L'autre Ferron offre également au lecteur plusieurs textes inédits de l'écrivain: un important fragment du Pas de Gamelin, des correspon-dances avec Clément Marchand et le traducteur Ray Ellenwood, ainsi que des extraits d'un long entretien réalisé par Pierre LHérault en 1982. Une bibliographie des travaux sur l'oeuvre de Ferron depuis 1980 clôt le livre.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Ginette Michaud |
|
|
1993
|
Présences de Jacques Ferron, Littératures, 9-10, printemps 1993, actes du colloque «Présence de Jacques Ferron".
Présentation
Essentiel pour connaître les nouvelles avenues de la critique ferronienne. 17 études portant sur la traduction (R. Ellenwood), les contes (A. Mercier, I. Bernard, A. Nouss), la folie (C. Kègle, G. Michaud), l'écrivain et la société (M. Olscamp, J.-M. Paquette), les poètes (L. Mailhot), le merveilleux (M. E. Ross), Ferron épistolier (J. Grube), la religion (L. Gauvreau), Ferron et V.-L. Beaulieu (J. Pelletier), lettres à P. Cantin et M. Ferron.
|
| |
En détails |
|
|
1991
|
BEAULIEU, Victor-Lévy, Docteur Ferron. Pèlerinage., Stanké, 1991, 417 p.
Présentation
Par les mots que j'ai écrits dans Docteur Ferron, j'ai désiré saluer à ma manière le seul écrivain véritablement national que le Québec contemporain ait produit. Et j'ai désiré le saluer au moyen du pèleri- nage parce qu'il m'a paru qu'en faisant ainsi, je communiquerais mieux ma ferveur, mon enthousiasme, ma reconnais- sance et mon affection.» Victor-Lévy Beaulieu
Docteur Ferron faisant aussi l'objet d'une série d'émissions radiophoniques, voici ce qu'en a dit la critique:
«Comme à propos de Victor Hugo ou d'Herman Melville, M. Beaulieu va bien plus loin que l'anecdote: il s'investit littéralement, homme et oeuvre, dans la vie et l'oeuvre de l'autre. Voici donc la rencontre, par-delà la mort de Ferron, de deux des grands écrivains québécois de ce siècle.»
Réginald Martel (La Presse)
«Le texte est de Victor-Lévy Beaulieu et il est superbe. [ ... ] c'est un peu comme un conte de fées poétique. C'est aussi une histoire d'amour et au travers de tout cela, on retrace la vie de Jacques Ferron.»
Carmen Montessuit (Le journal de Montréal)
«Pour lui, commenter la carrière d'un auteur, c'est plonger dans son univers et s'amalgamer à lui. [ ... ] Pour comprendre comment une oeuvre peut en engendrer une autre, Docteur Ferron mérite le détour.»
Guy Ferland (Le Devoir)
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Victor-Lévy Beaulieu |
|
|
1990
|
Jacques Ferron en exotopie, Études littéraires, 23: 3, hiver 1990-1991:
Présentation
De nouvelles avenues pour la critique par des lecteurs étrangers: un "Ferron funéraire", autobiographe dans L'Amélanchier, "mécréant" dans Le Ciel de Québec, "urbain" dans La Nuit, "irlandais", "héritier présomptif des ursulines", des "Lettres à Pierre Vadeboncoeur".
|
| |
En détails |
|
|
1990
|
BEDNARSKI, Betty, Autour de Jacques Ferron. littérature, traduction, altérité, Toronto, Éditions du GREF, 1989, 152 p.
Présentation
Cette suite de textes interdépendants, consacrés à l'acte de traduire et à l'oeuvre de Jacques Ferron, se situe quelque part entre la théorie et la création. Puisant dans son expérience de traductrice, de critique et d'ensei-gnante, l'auteure se livre ici à une exploration des points de rencontre entre la traduction et les autres formes de lecture qu'elle a pratiquées. Elle poursuit en même temps une réflexion en spirale, qui se veut à la fois rigoureuse et personnelle, partant d'un problème de traduction infini-ment petit et redécouvrant, à la lumière de Bakhtine, la douloureuse problématique de l'altérité chez Ferron.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Betty Bednarski |
|
|
1984
|
CANTIN, Pierre, Jacques Ferron polygraphe. Essai de bibliographie suivi d'une chronologie, Bellarmin, 1984, 548 p.
Présentation
Pour la première fois: tout Ferron. Un ouvrage considérable, à consulter pour la genèse et la critique de l'oeuvre de Ferron.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Pierre Cantin |
|
|
1983
|
Dossier Jacques Ferron, Voix et images, VIII: 3, printemps 1983.
Présentation
La dernière entrevue de Ferron. Des articles de Jacques Pelletier (la crise d'Octobre), Guy Monette (les poètes Canadiens anglais), Philippe Haeck ("notre plus grand écrivain catholique"), Donald Smith (Ferron et les écrivains), Neil B. Bishop (Le Saint-Elias).
|
| |
En détails |
|
|
1980
|
L'HÉRAULT, Pierre, Jacques Ferron, cartographe de l'imaginaire, PUM, coll. «Lignes québécoises», 1980, 293 p.
Présentation
Luvre de Ferron peut être vue comme une réflexion sur l'écriture, sa signification et sa fonction dans le devenir québécois. Comment pourrait-il en être autrement puisqu'elle s'écrit «au creux d'une mutation de l'espèce» et qu'elle s'inscrit dans le texte québécois pour le reconnaître, l'interroger, le contester, le faire éclater ? Le merveilleux et le politique, comme deux pôles, s'attirent et se repoussent pour donner la figure complexe Pays, point de convergence et d'appui des diverses structures, centre du réseau de significations.
Soucieux de garder au texte sa fraîcheur et son pouvoir de fascination, Pierre LHérault s'emploie à mesurer l'effet de cette tension sur la structuration de l'imaginaire ferronien, à saisir les formes et le mouvement, à marquer les foyers et les lignes de force d'une uvre qui s'impose comme un des grands lieux de la rêverie québécoise.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Pierre L'Hérault |
|
|
1976
|
Jacques Ferron, Études françaises, 12; 3-4, octobre 1976,
Présentation
Études française
Jacques Ferron est peut-être l'écrivain québécois le plus célèbre de sa génération: qui n'a pas lu ses Contes? Mais la notoriété du conteur ne doit pas masquer le dramaturge, le romancier, l'historien, l'essayiste, le polémiste. Une bibliographie complète de ses écrits jusqu'à 1975, qui constituera désormais un instrument de travail essentiel, permet de mesurer l'ampleur de sa production. Les études que rassemble ce numéro ne prétendent donc pas à l'exhaustivité mais leur diversité manifeste la richesse d'une uvre qu'il faut lire pour comprendre le Québec incertain d'aujourd'hui.
|
| |
En détails |
|
|
1975
|
TASCHEREAU, Yves, Le portuna. La médecine dans l'oeuvre de Jacques Ferron, l'Aurore, coll. «L'Amélanchier/essai», 3, 1975, 120 p.
Présentation
On a déjà beaucoup écrit (quoique relativement peu) sur Jacques Ferron et son uvre. De même, on conna^pit l a position prédominante quil occupe dans les lettres québécoises. Pourtant, l'essai d'Yves
Taschereau apporte quelque chose de nouveau: car la médecine constitue, dans l'oeuvre de Jacques Ferron, une constante qui éclaire le monde intérieur du romancier et du conteur une sorte de clé partielle qui permet un déchiffrement approximatif de son message profond. Comme bien d'autres, Ferron n'écrit pas que ce qu'il écrit. Et Taschereau, au-delà des limites et des thèmes qu'il a fixés à son essai, débouche sur une vision ferronnienne de l'Homme global celui qui, tout simplement, souffre et meurt sans que personne (et le médecin moins que. tout autre) puisse rien y changer.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Yves Taschereau |
|
|
1974
|
BOUCHER, Jean-Pierre, Les «Contes» de Jacques Ferron, l'Aurore, coll. «l'Amélanchier/essai», 1, 1974, 149 p.
Présentation
Malgré leur jeune âge, les Contes de Jacques Ferron sont un classique de notre littérature. Texte difficile cependant, car si des échos se répondent de tous les coins du recueil, promesse dhomogénéité de lensemble, comment convient-il danalyser chacun des contes pour en dégager le sens inhérent à sa forme particulière ? Les grouper par thèmes permet de dégager les lignes de forces de la pensée de Ferron : rôle social du conte et du conteur, célébration du pays, dénonciation de laliénation individuelle et collective, recherche dun salut fondé sur la sensibilité aux souffrances dautrui. La critique formaliste a dautre part ouvert des perspectives danalyse de la structure immanente de luvre qui, dans le cas de plusieurs contes, permettent de mettre à jour les mécanismes de lécriture souvent déconcertante de Ferron. Quel jeu Ferron qui machine tout pour que son lecteur, alléché par le titre des contes, sorte du recueil défait, inquiet, désorienté, sa belle insouciance fondue pendant la traversée ? Le grand jeu du salut, le nôtre à tous.
Une approche structuraliste du thème du pays. Quelques pistes intéressantes sur des contes célèbres ("Servitude", "Mélie et le boeuf", "La vache morte du canyon").
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Jean-Pierre Boucher |
|
|
1973
|
BOUCHER, Jean-Pierre, Jacques Ferron au pays des amélanchiers, PUM, coll. «Lignes québécoises», 1973, 112 p.
Présentation
Analyse de la structure et de la narration de l'Amélanchier. Remarques pertinentes sur "la notion d'orientation et ses corollaires" qui fut une préoccupation continuelle de Ferron.
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Jean-Pierre Boucher |
|
|
1971
|
ROUSSAN, Jacques de, Jacques Ferron: quatre itinéraires, Les Presses de l'université du Québec, 1971, 91 pages.
Présentation
Témoigner d'un homme et de son oeuvre, c'est souvent suivre un itinéraire compliqué. Tel est le cas avec Jacques Ferron. C'est aussi pénétrer dans les arcanes d'une pensée où le présent n'est plus qu'un aspect sub-jectif du temps. Jacques de Roussan, jour-naliste et écrivain, a suivi le personnage Jacques Ferron dans quatre itinéraires différents: humain, politique, littéraire et théâtral, comme si le médecin menait de front plusieurs vies, chacune dans le sens qui lui est propre. Et on a dû laisser de côté le critique littéraire, le polémiste, le catapul-teur de «lettres ouvertes».
Des ancêtres de la Nouvelle-France à Ville Jacques-Cartier, des partis de gauche à la cause indépendantiste, des premiers con-tes au roman bien architecturé, des pièces intimes aux pièces nationalistes, les itiné-raires de Jacques Ferron restent pratique-ment indépendants les uns des autres, mais avec une unité de direction telle qu'on pour-rait croire à un certain déterminisme.
Tout Jacques Ferron tient dans cette mon-tée de l'esprit qui anime notre société bal-lottée entre plusieurs forces de pression, et il a choisi la tâche exigeante de témoigner de sa condition existentielle, sans jamais plier devant les injustices.
En lisant l'oeuvre de Jacques Ferron, on est toujours tenté et c'est humain de citer quelques grands noms de la litté-rature, pour le cataloguer, en oubliant trop souvent qu'il se nourrit aux classiques, et que c'est à ce prix seulement, celui de la culture, qu'il est ce qu'il est, simplement «ferronien», tel qu'en lui-même enfin Jac-ques de Roussan nous le raconte simple-ment, dans un grand reportage plein de res-pect, d'humour, de chaleur.
Itinéraire humain 9
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Jacques de Roussan |
|
|
1970
|
PAQUETTE, Jean-Marcel, Jacques Ferron malgré lui, Parti pris, coll. «Frères chasseurs», 1, 1970; 1978, 285 p.
Présentation
En lisant ce livre, je me demande sil faut louer davantage Jacques Ferron d'être ce qu'il est ou bien Jean Marcel de l'avoir justement saisi et exprimé comme il l'a fait. La coïncidence entre les deux est parfaite, l'un apportant un riche fonds et l'autre la lumière critique.
Le mérite fondamental de Jean Marcel vient de ce qu'il aborde l'uvre ferro-nienne non d'abord sous l'angle de la thématique, mais sous celui de la stylis-tique, celle-ci transcendant l'autre et lui conférant son âme et son efficacité.
Le livre accomplit parfaitement son dessein : rattacher un grand écrivain d'ici à une tradition universelle et, dans l'ex-ploration d'une esthétique, définir les modalités d'un enracinement.
Réjean Robidoux (Université de Toronto), Livres et auteurs québécois, 1970
Le coup d'envoi des études ferroniennes. Entrevue, essai sur le conteur et ses contes, étude des cycles théâtral et romanesque, analyse d'une stylistique. Marcel s'arrête "malgré lui" à l'Amélanchier (1973).
|
| |
En détails | Autre(s) étude(s) par Jean-Marcel Paquette |
|
|
|
|
 |


|